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Dessiner

Dessiner pour comprendre et se souvenir,
dessiner pour s’émerveiller,
dessiner pour partager ses émotions,
dessiner pour le plaisir,
mais peut-être, aussi, comme le dit si bien Philippe Jaccottet dans Le Bol du pèlerin ( Morandi ) :

« Tous ceux qui ont dessiné ou peint, depuis les premiers traits risqués sur les parois des cavernes, ont fait, consciemment ou non, la même chose : opposer de frêles signes, un bruissement de vent dans les feuillages, au vide menaçant. »

Le dessin est une école de l’attention.
Dessiner, c’est  prendre le temps, sans s’encombrer d’un matériel important.

Dessiner ou peindre, dessiner et peindre : la technique du dessin aquarellé permet de garder la structure du dessin tout en apportant couleurs et lumières.
Avec des moyens limités, carnet, mine de plomb ou pierre noire, des couleurs et un peu d’eau, le dessin permet d’aller à l’essentiel, de mettre en valeur certains éléments, d’en oublier d’autres.

Couverture Cévennes Regards Croisés
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Biographie

Architecte d’intérieur, diplômée de l’école Camondo en 1976, elle a exercé son métier pendant une quarantaine d’années autour de Nîmes et des Cévennes.
Toutes ces années lui ont permis de comprendre à quel point la maison est, comme le dit Bachelard dans  la Poétique de
l’Espace : « une des plus grandes puissances d’intégration pour les pensées, les souvenirs et les rêves de l’homme ».

Et dans ses promenades à la découverte d’une ville, elle est sensible aux rêves qui ont pu guider les choix de ceux qui ont bâti ces maisons : rêves de hutte, de nid, de cocon ou rêves de grandeur … Qu’elle soit modeste ou ostentatoire, la maison raconte toujours quelque chose et elle aime partir à l’écoute de ces récits.  
Les choix des décors et le travail des artisans l’émeuvent et la surprennent. Par sa formation, elle est sensible à ces détails que l’on ne voit pas toujours : un monsieur la regardant dessiner dans une rue lui a dit un jour : « Vous dessinez ce qu’on ne voit pas ! » et ce fut là le plus beau des compliments : aider à voir, prendre la main du lecteur qui est : « celui qui s’assied au bord de la page comme un autre s’est naguère posé au bord de la route » comme le dit si joliment Anne Le Maître dans son petit livre Les bonheurs de l’aquarelle.

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